Introduction
Principalement connu pour ses cartes mères et ses cartes graphiques, Asus est un fabricant qui contrairement à ce que l’on pourrait croire dispose d’une gamme de produits qui va bien plus loin que ces deux domaines. L’un des derniers secteurs sur lequel Asus a fait son entrée est celui des barebones. Asus a en effet sorti l’année dernière plusieurs barebones dont les plus connus sont le Terminator et le Pundit premier du nom. Vous l’aurez donc compris, le mini PC que nous allons étudier aujourd’hui est le successeur du Pundit (tout court), à savoir le Pundit-R. Ce dernier reprend le même design que son grand frère, mais a le mérite de disposer d’un chipset ATI RS300, alors que son aîné était lui animé par un SiS651. Avec ce nouveau cœur, le Pundit a-t-il perdu de sa superbe, ou est-il au contraire une offre intéressante ?
Présentation du Pundit-R

Comme indiqué à l’instant, le Pundit-R reprend exactement le même design que le premier Pundit, et c’est selon moi un bonne chose car je trouve ce barebone particulièrement réussi esthétiquement. Classe et high tech le Pundit-R ne mesure que 91 x 357 x 275 mm et arbore donc une politique différente de celle de Shuttle avec ses XPC. Ici on a un mini PC tout en longueur et pas très large, alors que chez Shuttle la face est plutôt carrée. Si vous avez peu de place sur votre bureau, le Pundit-R sera sûrement plus facile à placer que les XPC, et son look lui permettra aussi de se fondre dans votre salon. D’ailleurs, on appréciera les deux « portes » qui cachent le lecteur CD et les autres lecteurs accessibles via la façade de l’engin.
Notez par contre que malgré sa ressemblance avec un PC dit « Desktop », le Pundit ne pourra en aucun cas être monté verticalement et être placé sous un écran par exemple. Non, le Pundit-R est un petit bonhomme fier qui préfère rester debout et bomber le torse

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La façade
C’est une fois ouvert que le Pundit-R nous dévoile une partie de ses arguments. Derrière le grand capot on a en effet droit à une flopée de connecteurs, de lecteurs et de boutons. De haut en bas nous avons : le bouton Reset, un lecteur de carte PCMCIA, un lecteur de carte 4 en 1 (Compact Flash pas supporté), un connecteur SPDIF, un port Firewire à broches, le bouton Power, un autre port Firewire mais cette fois en 4 broches, deux ports USB 2.0, et pour finir une prise micro et une prise casque.
Les connecteurs en façade sont donc nombreux et variés, mais on peut se demander si le lecteur PCMCIA n’aurait pas mieux fait de laisser la place à un lecteur Compact Flash, bien plus utile selon moi sur ce type de PC.
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